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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 11:03
L'origine contestée des perles de culture

Où l'on apprend que la perle de culture est une invention australienne
Dos O'Sullivan

Source : Austasia Aquaculture: 12(4), août/septembre 1998


Selon cette source la première personne à découvrir le secret de la production d'une perle de culture par une huître ne fut pas le célèbre Mikimoto mais un employé des services des pêches d'Australie, William Saville Kent, en 1890. John Saltmarsh, figure de l'industrie perlière du Queensland depuis plus de 15 ans, tire au clair ce malentendu de l'histoire.
Un des perliculteurs les plus connus au Queensland est John Saltmarsh, dont l'entreprise familiale Roko Pearls fonctionne dans le détroit de Torres depuis plus de 15 ans. Lors d'une récente conférence, John Saltmarsh a surpris maints de ses auditeurs en soulignant que la première personne à produire des perles de culture ne fut pas Mikimoto, mais bien un agent des services des pêches d'Australie, en 1890.
L'huître perlière est exploitée en Australie depuis très longtemps
Depuis plus d'un siècle, les huîtres perlières des eaux qui baignent le nord de l'Australie ont été exploitées pour leur nacre. La découverte d'une perle naturelle était autrefois considérée comme un gain inattendu dans le cadre de la collecte de la nacre. Ainsi, les huîtres perlières sont souvent baptisées "nacres". Pendant la Seconde Guerre mondiale, la filière de la nacre a réussi à survivre en dépit de sévères perturbations, sans toutefois jamais s'en remettre entièrement du fait de l'arrivée du plastique pour la fabrication de boutons.Dès la fin du siècle précédent, certains s'efforcent de cultiver les huîtres perlières. Dans les années 1890, G. S. Streeter de Broome est connu pour avoir cultivé des demi-perles à Roebuck Bay, en perçant de minuscules trous dans la coquille des huîtres vivantes et en y insérant de petites boules de nacre formant un nucléus.C'est en 1956 que la perliculture voit réellement le jour, avec la création d'une ferme appartenant à Pearls Proprietary Ltd., une co-entreprise australo-japonaise de Kuri Bay, à 420 km au nord de Broome, en Australie occidentale. Dès 1973, Kuri Bay est réputée produire près de 60 pour cent des plus belles perles rondes, demi-perles et perles baroques du monde. Aujourd'hui, la perliculture est l'industrie aquacole australienne la plus importante; elle représente chaque année 200 à 250 millions de dollars australiens.La principale espèce cultivée est Pinctada maxima, l'huître à lèvres dorées, au nord-ouest de l'Australie occidentale (au premier chef autour de Broome), sur la péninsule de Coburg et dans la région de Darwin et de Bynoe Harbour (Territoire du Nord), et enfin dans la partie nord du Queensland, essentiellement dans la région du détroit de Torres. Les plongeurs récoltent sur les fonds marins les huîtres perlières sauvages, dans le cadre d'un système de quota visant à prévenir toute surexploitation des stocks.La culture traditionnelle sur radeau continue d'être utilisée dans certaines parties de l'État du Queensland; toutefois, la plupart des perliculteurs ont recours aux palangres de surface ou immergées. La culture au fond perdure dans quelques zones. Des panneaux de grillage de plastique retiennent les huîtres perlières dans des poches individuelles, ce qui facilite leur nettoyage périodique par jet d'eau à haute pression, à partir d'embarcations annexes.Comment Mikimoto eut-il vent du secret de la fabrication des perles
"Tout le monde considère que le célèbre Mikimoto fut le premier à découvrir le secret que l'homme cherchait à percer depuis toujours, c'est-à-dire la façon de forcer une huître perlière à produire une perle", raconte John Saltmarsh à Austasia Aquaculture. "On a souvent raconté l'histoire du jeune fils de fabricant de nouilles japonaises dont le rêve était de rendre les perles accessibles aux femmes ordinaires du monde entier, et ce encore récemment dans un documentaire, The Mystique of the Pearls. Mikimoto fut sans aucun doute un géant de l'entreprise de notre temps... mais il n'a pas inventé la perliculture."Selon John Saltmarsh, Mikimoto a sans doute œuvré plus que quiconque à bâtir l'industrie perlière, mais il n'a pas découvert le secret de la perle."En 1907, deux autres Japonais déposent, indépendamment l'un de l'autre, un brevet concernant la production d'une perle sphérique dans une huître perlière. Le premier, M. T. Mise, était charpentier dans un village; le second, le Dr Nishikawa, était diplômé ès-sciences. L'un vivait sur l'île septentrionale du Japon, l'autre sur son île méridionale."La coïncidence est déjà étrange, car les deux hommes ne se connaissent pas, ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, à une semaine d'intervalle, tous deux déposent une demande de brevet relative à la production de perles de culture sphériques. Dans les deux cas, la méthode est la même.Selon John Saltmarsh, c'est Mikimoto qui, par la suite, rend le procédé célèbre, mais le brevet ayant trait aux principes et à la méthode fut attribué au Dr Nishikawa, qui en partagea la propriété avec M. Mise.
Comment le Dr Nishikawa et M. Mise découvrirent-ils le secret de la fabrication des perles ? La réponse nous emmène en Australie.
La paternité du procédé revient à l'Australie
La fin des années 1800 en Australie du Nord est marquée par la présence de la grande flottille perlière japonaise, la flottille de la mer d'Arafura. D'après John Saltmarsh, ce sont parfois plus de 400 bateaux japonais qui exploitent les eaux du détroit de Torres, avec jusqu'à 2 000 Japonais installés à Thursday Island.
La nacre est une marchandise de grande valeur sur les marchés mondiaux dominés par les Japonais.
"L'intendant pour les pêches du Queensland est à l'époque William Saville Kent", raconte John Saltmarsh. "Les perles le fascinent. Il étudie la méthode de culture de demi-perles utilisée par les Chinois qui, depuis longtemps, produisent des figurines de nacre du Boudda. Dans la coquille d'une huître perlière d'eau douce, ils placent un minuscule Bouddah de cuivre sous le manteau, contre l'intérieur de la coquille, avant de le fixer par un morceau de fil ressortant par le trou percé. C'est cette même méthode qu'utilise également G. S. Streeter."
"William Saville Kent améliore le procédé en collant le nucléus contre l'intérieur de la coquille grâce à un adhésif de résine chauffé. C'est à Albany Passage, près de Thursday Island, qu'il établit la première exploitation de perles cultivées d'Australie. Ses demi-perles atteignent un prix élevé et il expérimente pendant des années avec les perles rondes. En 1890, il produit avec succès une perle de culture vraiment sphérique."
Il ne réalise sans doute pas la valeur du fruit de ses efforts, car il fait part de sa méthode à quiconque semble intéressé. Il promet d'en publier la description, entrevoyant peut-être quelques perspectives commerciales mais sans jamais le faire. À sa mort, en 1906, la ferme d'Albany est vendue, sa méthode et son procédé technique aussi.
Le Dr Alvin Seale rapporte en juillet 1910, dans le Journal of Science, que l'Australien qui a acheté la ferme expérimentale de William Saville Kent a réussi à cultiver des perles sphériques selon la méthode acquise avec l'exploitation. "Mais ce monsieur a dû cesser de s'y intéresser car on n'entend plus parler de la ferme d'Albany", précise John Saltmarsh.
Mais revenons au Dr Nishikawa et à M. Mise : ils ont eu un petit quelque chose en commun. Tant le beau-père de M. Mise qui vivait avec lui que le Dr Nishikawa étaient employés par la flottille perlière de la mer d'Arafura à Thursday Island, à l'époque où William Saville Kent n'avait de cesse que de parler de sa méthode de culture de perles rondes.
En 1968, Joan Young Dickinson est la première à rendre publique cette incroyable coïncidence. Dans son ouvrage The Book of Pearls, elle écrit : "Il semble que, vers la fin du XIXe siècle ou au début du XXe, un producteur d'huîtres australien méconnu découvre la bonne méthode... et transmet son secret sans le vouloir à deux jeunes et brillants Japonais".
Les perles des mers du Sud élevées en Australie occupent le premier rang d'un marché juteux et très spécialisé; il est donc bon de savoir que c'est un Australien qui est à l'origine du procédé de fabrication.--------------------------------------------------------------------------------
Bibliographique
Les paragraphes sur la production et l'historique de l'industrie perlière en Australie sont extraits d'une communication de David (Dos) O'Sullivan, Rick Scoones, Derek Cropp et Owen Bunter, intitulée "The Old and the New of Australian Pearl Production", présentée lors de la conférence World Aquaculture '98 qui s'est tenue à Las Vegas, aux États-Unis d'Amérique, du 15 au 19 février 1998.

Vu sur lamaisondelaperle.be

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 08:38
Le Commerce des perles
La cité portuaire du golfe Persique est de longue date un des centres du commerce maritime mondial. Et elle entend aussi s'imposer, à grand renfort d'investissements, dans le domaine aérien.


Ici, sur la rive gauche de la Crique, le bras de mer qui coupe en deux la vieille ville, bat le coeur de Dubaï. Sur ce quai baigné par l'épaisse brume de chaleur qui monte avec l'arrivée du crépuscule, les dockers pakistanais, indiens ou africains se hâtent de charger les dowls, des boutres multicolores qui appareilleront à l'aube vers le Pakistan, l'Iran, l'Inde, le Yémen ou les ports plus lointains de la corne de l'Afrique. A bord de ces bateaux dont la forme n'a pas changé depuis des siècles, ce ne sont plus des armes, des perles ou des esclaves que l'on embarque, mais des téléviseurs à écran plat, des ordinateurs, des machines-outils et même des 4 x 4. Des produits arrivés de la planète entière, tout juste sortis des conteneurs débarqués sur le port Rachid, situé à moins de 2 kilomètres.
Sa plus grande richesse, Dubaï - qui doit inaugurer en 2008 la plus haute tour du monde (au moins 700 mètres) - ne la tire ni du pétrole ni de l'argent qui coulent à flots dans la région, mais avant tout de sa position géographique. La cité, placée au carrefour des routes qui joignent l'Inde, le Pakistan, l'Iran et la Chine au Moyen-Orient, à l'Afrique et à l'Asie centrale, a toujours été un paradis pour les marchands.
Au XIVe siècle, Marco Polo témoignait de la présence à l'embouchure de la Crique d'une bourgade prospère vivant du commerce des perles précieuses pêchées dans les eaux du golfe Persique. Portugais et Français précéderont les Anglais, qui occuperont le site au début du XVIIIe siècle. En 1833, les Al-Bu Fasala, une branche de la tribu des Bani Yas, venus de l'émirat voisin d'Abu Dhabi, prennent le contrôle de la ville. Leur chef, Maktoum Ben Mutti, établit la dynastie des Al-Maktoum, qui règne encore sur la cité-Etat.
Avec beaucoup de peine, la couronne britannique débarrasse la région de ses bandes de flibustiers. Sous domination anglaise, la côte des Pirates devient la côte de la Trêve. Les bateaux anglais arrivant de l'Inde font escale dans la ville avant de reprendre le long périple qui les emmène vers l'Europe. Au début du XXe siècle, Dubaï, qui n'est encore qu'une maigre agglomération aux portes du désert, s'enorgueillit déjà de détenir les plus beaux souks de la région. Le commerce de l'or, surtout avec l'Inde, supplante celui des perles, en plein déclin après l'invention de la perle de culture au Japon.

29/03/2006
La Crique de Dubaï
L'Expansion

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 11:45
Information sur la naissance des perles de culture

Les perles ont été estimées pour leur beauté et leur rareté pendant plus de quatre mille années.

Depuis laChine antique, l'Inde, l'Egypte, à la Rome impériale, au monde arabe, aux tribus, aux cultures américaines indigènes et de partout dans le monde et dans toute l'histoire enregistrée, les hommes ont apprécié ces pierres gemmes uniques plus encore que n'importe quel autre gemme.

La perle est le seul gemme qui se développe à l'intérieur d'un organisme vivant. Des perles sont formées dans des huîtres ou des mollusques quand une substance étrangère (le plus souvent un parasite - pas un grain de sable) envahit la coquille du mollusque, entrant dans le tissu mou du manteau, et sélectionnant vers le haut des cellules épithéliales. En réponse à l'irritation, les cellules épithéliales façonnent un sac (connu sous le nom d'un sac de perle) qui sécrète une substance cristalline appelée la nacre, la même substance qui compose l'intérieur de la coquille de l'huître, et qui s'accumule dans les couches autour de l'irritant, formant la perle.

Il y a approximativement 8.000 espèces différentes des mollusques (bivalves), desquels seulement environ 20 types sont capables de produire uniformément des perles. Les perles naturelles ou fines ont toujours été extrêmement rares et de grande valeur. Puisque les couches de nacre tendent à maintenir la forme irrégulière de l'irritant original, les perles naturelles ou fines qui sont rondes ou sphériques sont encore plus rares et sont donc très recherchées. La plupart des perles fines sont de forme irrégulière. Seulement un pourcentage très petit parmi les huîtres produira une perle.

Parmi les perles qui sont produites, seulement une poignée se développera à une taille, à une forme, et à une couleur souhaitable pour faire un bijou; et seulement une petite fraction de ces perles sera récoltée par des humains. On suppose généralement que seulement une huitre sur dix mille huîtres produira naturellement une perle de qualité gemme digne des plus beaux bijoux en perles fines. Évidemment si nous comptions seulement sur la nature, la propriété des perles serait encore réservée seulement aux personnes les plus riches au monde, et l'huitre produisant des perles serait sur le point de l'extinction due aux trop nombreuses récoltes.

Car les perles fines sont considérés comme des gemmes par une grande partie de la population du monde et cela depuis des milliers d'années, ce besoin a mené au développement des perles cultivées ou perles de culture.

Vers la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècles, cependant, plusieurs chercheurs japonais ont découvert une méthode pour produire des perles en reproduisant en élevage ce que faisait la nature. Essentiellement, la technique implique d'insérer une substance étrangère, ou noyau, dans le tissu de l'huître ou du mollusque, puis rendre lae mollusque à la mer permettant ainsi à la perle de se développer naturellement. Cette pratique était était déjà répandue pour les perles de Mabe.

Kokichi Mikimoto aurait perfectionné la technique pour stimuler artificiellement le développement des perles rondes dans des huîtres d'Akoya, recevant un brevet pour cette technique en 1916.

Bien que breveté en 1916 cette technique depuis a été améliorée et intensivement employée dans tout le monde et n'est plus seulement utilisée pour les perles d'Akoya, mais aussi pour les perles d'eau douce, les perles noires de Tahiti et les perles des mers du Sud. La découverte de Mikimoto a ouvert la porte à une industrie considérable pour les perles, dans laquelle des perles pourraient être cultivées comme une récolte agricole, plutôt que simplement pêchées. Ces perles cultivées sont maintenant produites en quantité suffisante pour les rendre disponibles pratiquement à n'importe qui. L'industrie cultivée des perles a maintenant surpassé de loin l'industrie des perles fines. Bien qu'un marché existe toujours pour des perles récoltées au hasard des pêches, il devient de plus en plus plus difficile de trouver ces perles, qui sont vendues aux enchères pour des centaines de milliers de dollars. Aujourd'hui, l'achat d'un collier de perle dans n'importe quel magasin dans le monde signifie acheter une rivière de perles cultivées.

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 08:37

Les perles sont comparées à d'autres pierres gemmes et métaux précieux.
Il est important de prendre soin spécialement de vos perles afin de leurs assurer un éclat lumineux et beau durant les générations à venir.
La perle fine ou la perle de culture n'est pas fragile mais demande quelques soins particuliers pour prendre toute sa beauté et durer dans le temps,
la durée de vie moyenne d'un collier de perles de bonne qualité est de deux siècles.


Les produits personnels de soins peuvent endommager vos perles tels que les laques, produits de beauté et parfums contienant des agents chimiques capables de rendre le lustre de vos perles mat et terne.
Les acides normaux contenus dans les sécrétions cutanées, telle que la transpiration particulièrement acide, peuvent aussi parfois endommager vos perles de la même manière si vous ne prenez pas le soin de les essuyer avant de les ranger.


Il est conseillé de mettre vos bijoux de perles après avoir utilisé votre laque, votre parfum, votre maquillage etc....


Etapes simples pour protéger vos perles : L'essuyage régulier de vos perles avec un tissu humide souple et fin (Comme un tissu en fil de coton) prend une minute, il est conseillé de le faire après les avoir portées et avant de les ranger dans leur écrin. Vous serez ainsi assurés qu'elles seront exemptes de tous les produits nocifs que nous avons évoqués au paragraphe précédent.

Stockez vos perles séparément de vos autres bijoux. Maintenez toujours vos perles séparées des articles durs qui pourraient les rayer tels que les pointes des broches ou les diamants de vos bagues. Les perles sont mieux dans un écrin séparé ou dans une pochette de tissu mou dans un compartiment à part de votre boite à bijou.

On peut aussi polir et entretenir les perles à l’aide d’un tissu doux ou d’une peau de chamois contenant une goutte d'huile d'olive, ce qui les hydratera et leur rendra leur brillance. Les perles sont fabriquées par un organisme vivant, et elles contiennent de l'eau et des protéines qui, si elles régressent, peuvent provoquer la sécheresse et le craquement de la nacre ce qui les abîmera sérieusement. Le parfum, l'alcool, les produits chimiques, le citron, les acides, la laque, l'eau savonneuse et surtout le chlore sont les ennemis des colliers de perles. De temps en temps, plongez vos perles dans de l’eau légèrement salée pendant quelques minutes, puis sortez les et essuyez les, terminez par l'huile d'olive comme évoqué plus haut. Ne les enveloppez pas dans de la laine pour les ranger sous peine d'accélérer le processus de déshydratation. Si vous ne portez pas vos perles, vous pouvez mettre un coton humide posé à côté de vos perles dans la boite où vous rangez vos perles. N'utilisez pas d'appareil de nettoyage par ultrason. Evitez de les nettoyer à l’aide d’une brosse à dent ou tout autre matériel abrasif trop agressif. Si vos perles sont vraiment très ternies, il faut les confier à un spécialiste. Si vous portez régulièrement votre collier de perles, vous devrez le faire examiner environ une fois par an auprès de votre bijoutier afin d'éviter une rupture de votre collier.

Les experts suggèrent l'utilisation d'un fil de soie. Cependant le fil de nylon est une alternative acceptable. Le fil utilisé devra être noué entre chaque perle afin d'éviter lors d'un accident que toutes les perles s'échappent. Cette technique préserve aussi du frottement des perles les unes contre les autres.

Enfin, achetez vos perles chez un spécialiste professionnel de la perle de culture qui vous garantira la qualité du bijou vendu et vers lequel vous pourrez vous tourner pour avoir des conseils. Netperles vous souhaite de bons achats et reste à votre servicé si vous avez des questions.

Entretien des perles
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 16:09

Les premiers colliers de perles Nassarius gibbosulus. (Marian Vanhaeren et Francesco d'Errico)

De petits coquillages percés retrouvés en Israël et en Algérie seraient les plus anciens bijoux connus, affirment aujourd’hui des chercheurs dans la revue Science. Cette découverte signifierait qu’il y a environ 100.000 ans les hommes, en se parant, faisaient déjà preuve de modernité. Les trois petits coquillages Nassarius gibbosulus sont percés en leur centre, une perforation qui a très peu de chances de se produire naturellement, expliquent Marian Vanhaeren (University College London CNRS) et Francesco d’Errico (CNRS), qui ont comparé les trois perles rares à des coquillages modernes de la même espèce. Ces chercheurs avaient déjà découvert des conques de Nassarius gibbosulus perforées vieilles de 75.000 ans dans une grotte à Blombos, en Afrique du sud. Cette fois-ci, c’est en parcourant les collections des musées qu’ils ont trouvé des coquillages exhumés en Israël, sur le site de Skhul, et en Algérie, à Oued Djebbana. Dans les deux cas, les coquillages étaient loin de la mer (jusqu’à 200 km pour Oued Djebbana). Pour dater les coquillages de Skhul, les chercheurs se sont appuyés sur l’âge des squelettes trouvés dans les mêmes couches sédimentaires –100.000 à 135.000 ans- et ont analysé les sédiments accrochés à l’un des coquillages pour vérifier qu’il était bien issu de la même strate. Pour le site algérien, la datation est plus floue : il est âgé d’au moins 35.000 ans. Si des hommes ont vraiment conçu des bijoux ou des parures il y a 100.000 ans, cela repousse très loin dans le temps l’apparition de comportements modernes. On considère habituellement que les premiers signes de culture datent d’environ 40.000 ans, avec l’arrivée des hommes en Europe. Les peintures de la grotte Chauvet ont 30.000 ans, celles de Lascaux moins de 20.000 ans…

Cécile Dumas du Nouvel Obs (23/06/06)

Les perles dans l'antiquité
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 10:17

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