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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 14:05

Article sur les perles fines vu sur France24, l'excellent site d'informations :

L’ancestrale pêche des perles refait surface dans le Golfe :


 peche-perles-bateau


 Longtemps délaissée au profit de l’activité lucrative du pétrole, la pêche des perles naturelles reprend depuis quelques années ses droits dans les pays du Golfe. Notre Observateur koweïtien nous fait prendre le large avec ses pêcheurs de bijoux.

Historiquement, les meilleures perles naturelles du monde proviennent du golfe Persique, et notamment de l’île de Bahreïn. Les perles de cette région se caractérisent par un lustre exceptionnel dû à un mélange de courants d’eau douce et d’eau salée  présents dans le Golfe.

Mais au début du XXe siècle, la découverte d’énormes gisements de pétrole dans le Golfe et la concurrence des perles de culture japonaises ont mis un terme à cette activité ancestrale.

Depuis quelques années, plusieurs pays du Golfe font revivre cette pêche traditionnelle. Le Qatar célèbre cette tradition durant la semaine culturelle qu’il organise chaque année. Le Koweït a, quant à lui, créé le comité du patrimoine maritime chargé de reproduire le parcours traditionnel des pêcheurs de perles. Et le Bahreïn a interdit l’importation de perles de culture et a déposé ce mercredi sa candidature pour inscrire la pêche des perles sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

   Photo: Mohammad al-Saleh, petit-fils d’un pêcheur de perles et photographe au Koweït.

  
  Le retour des pêcheurs de perles au Koweït
     
 retour-peche

  
 
  
  retour-pecheur
 
 
"Par le passé, le voyage des pêcheurs de perles durait quatre mois"
     
 ouverture-huitres-qatar

A l’été 2008, je me suis rendu à Ras Salimiya, aux bords du golfe Persique, à la rencontre des plongeurs qui rentraient de la pêche aux huîtres. Le comité du patrimoine maritime koweïtien organise chaque année un voyage qui dure environ un mois.
Une fois sur la terre ferme, les plongeurs ont exposé leur récolte en montrant au public les techniques d’ouverture des huîtres. Cette opération est connue sous le nom de 'falg almahar' et a généralement lieu en pleine mer peu avant l’arrivée du 'tawach', le commerçant de perles qui évalue à bord la qualité et la taille des perles et négocie le meilleur prix.

Cette tradition séculaire a ses rituels et sa terminologie. Par le passé, le voyage des pêcheurs de perles durait quatre mois. Le jour du départ, appelé la 'dacha', et le jour du retour, le 'gofal', les familles des pêcheurs sont nombreuses sur le quai. Mais seul le 'nahham' accompagne les pêcheurs durant leur long périple. Pour les distraire, il entonne des chants de marins qui rappellent les exploits des pêcheurs, les dangers de la mer et la nostalgie des siens et du pays."
 
 Témoignage de Mohammad al-Saleh, petit-fils d’un pêcheur de perles et photographe au Koweït.
  
  
  
 "Falg almahar" ou l'ouverture des huîtres au Qatar
    

ouverture-huitre

 

huitres

 

huitre-perles

 

huitre-perliere

 

huitres-ouvertes

 


 
 Photo: Mohammad al-Saleh

 
  Les perles naturelles du Bahreïn
     
 
  perles-fines

 

 

perles-naturelles



http://observers.france24.com/fr/content/20100129-ancestrale-peche-perles-refait-surface-golfe-bahrein-qatar-koweit
 

 

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Les pêcheurs de perles
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 18:19
 

L'histoire du collier

Les premiers colliers préhistoriques étaient faits très souvent avec des os. 


Les colliers en or sont apparus en Mésopotamie environ 2500 ans avant Jesus Christ et des pierres ont été ajouté environ 2000 ans avant Jesus Christ.


De lourds colliers en or étaient portés par de riches hommes et femmes de l'Egypte ancienne.
La noblesse perse portait déjà des colliers 500 ans avant Jésus Christ.
Les pendentifs devinrent populaires en Grèce durant la période entre 500 et 300 avant jesus Christ.
L'or dans les colliers devint très répandu durant tout l'empire grec particulièrement au temps d'Alexandre le Grand.
Les étrusques en Italie portaient déjà des colliers en or au 8e siècle avant JC.
Les romains ont porté des colliers en or et pierres précieuses de manière habituelle seulement à partir du 1er siècle de notre ére.
On ne portait pas beaucoup de colliers au début de l'Europe médiévale,qui fut une période dépouillé aussi au niveau vestimentaire, puis des chokers et des colliers souvent faits de perles avec des pendentifs en pierres précieuses et métal ou des croix en métal devinrent très à la mode à la renaissance.
En Asie les colliers sont portés depuis la nuit des temps.
Les indiens sont connus pour leurs colliers en argent filigrane, leurs perles d'argent, leurs pierres précieuses et semi précieuses avec différents styles suivant les régions et les tribus.
Les nobles aztèques dans le mexique précolombien portaient des colliers d'or en forme d'animaux.
Les habitants des îles d'Hawaï ont porté des colliers de fleurs fraïches pendant des siècles.

Le collier comme attribut de beauté est donc un objet qui existe depuis bien longtemps, il était même plus particulièrement porté par des hommes. Au kenya, les masaï hommes sont parés beaucoup plus richement que les masaïs femmes.
L'homme a toujours rivalisé d'ingéniosité pour créer des bijoux et des ornements précieux pour se parer.

Aujourd'hui, le collier pour un homme revient doucement à la mode. Les hommes portent des chaînes en or de manière classique, mais une perle de Tahiti sur un câble ou sur un lien de cuir est devenu un bijou très tendance.

Aprés avoir été très sophistiqué pendant des siècles, l'homme a été voulu très simple au 20e siècle, puis sont arrivés les eaux de toilette pour homme, les déodorants, les crèmes de beauté pour le visage, et aujourd'hui les hommes peuvent enfin porter des bijoux.

Netperles vous propose des câbles en or avec des perles , des perles de Tahiti sur lien de cuir, des perles baroques de Tahiti, des épingles à cravate avec des perles de Tahiti, des piercings avec des perles et tout autre modèle que nous pouvons créer et réaliser pour vous.

Voir aussi notre article sur les perles de Tahiti




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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 16:16


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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 19:34

L'histoire des premiers bijoux en perles de culture du Vietnam


Fondée en 1999, Taiheiyo Shinju Vietnam, société capital à 100% japonais, située dans la province de Quang Ninh (Nord), a pu enfin proposer aux clients vietnamiens comme étrangers de premiers bijoux avec des perles de culture du Vietnam.

Leur fabrication, en cycle fermé de l'ostréiculture jusqu'à la création des bijoux, est entièrement réalisé par les Vietnamiens.


La production de perles de culture est encore récente au Vietnam. Taiheiyo Shinju Vietnam est, en ce domaine, une des plus grandes compagnies du pays rachetant doté rachetant d'un littoral de plus de 3.000 km du Nord au Sud.
Taiheiyo Shinju Vietnam a été fondée en janvier 1999 avec un capital d'un million de dollars, en rachetant une compagnie mixte du ministère des Produits aquatiques du Vietnam et ses associés japonais. Ce projet ministériel n'avait qu'à peine plus d'un an d'existence qu'il faillit échouer avec la survenance de la crise financière asiatique vers la fin des années 1990.
Dès le début, les difficultés rencontrées par Taiheiyo Shinju Vietnam ont été nombreuses. Outre le départ de la plupart de ses ouvriers qualifiés, l'application des techniques de culture japonaises ne donnait aucun résultat satisfaisant. Lê Nam Trung, directeur général adjoint chargé de la gestion de la société, un employé de l'ancien projet ayant fait des recherches approfondies au Japon sur ces techniques, a dès lors pris de nombreuses mesures énergiques. Il s'est d'abord attaché à renforcer la société en personnel technique qualifié en rappelant les anciens ouvriers, en organisant des formations de perfectionnement et en embauchant des techniciens expérimentés. Il a également continué de faire des recherches approfondies sur l'adaptation des techniques de culture japonaises à l'environnement naturel du Vietnam. Enfin, Lê Nam Trung a suivi attentivement l'évolution de la demande sur le marché et celles des cours mondiaux pour finalement décider en pleine connaissance de cause d'axer ses activités dans la recherche, la culture et le commerce de 3 catégories de perles de couleurs différentes, ayant un bon rendement et une bonne rentabilité, la plus prisée d'entre elles étant la "Black Pearl", la perle noire.
Une perle demande 3 ans minimum de culture.


Fin 2003, la compagnie a commencé à appliquer les techniques modifiées par Lê Nam Trung en tirant profit des expériences japonaises vieilles de 100 ans. Le parc ostréicole est installé dans la baie de Bai Tu Long, province de Quang Ninh, une zone maritime calme avec de l'eau propre, l'idéal pour l'élevage d'huîtres. L'année suivante, Taiheiyo Shinju Vietnam investit encore dans de nombreux équipements tels que bateau spécialisé pour le nettoyage des huîtres perlières, appareils pour les examiner…
De tels travaux ont abouti aux résultats initiaux dès 2004 avec l'exportation de 171 kg de perles, dégageant une recette de 3 milliards de dôngs. Un an après, la quantité de perles exportées a presque doublé (300 kg) pour rapporter 5 milliards de dôngs à cette entreprise. Cette année, ce sont 550 kg qui ont été exportés pour un chiffre d'affaires de 18 milliards de dôngs, et l'année prochaine, Taiheiyo Shinju prévoit d'en commercialiser plus de 800 kg. Les exportations augmentent d'années en années, ce qui ne va pas de soi lorsque l'on sait que pour avoir une perle, 3 ans minimum de culture sont nécessaires, avec tous les soins des ouvriers et techniciens. Et encore, le taux d’huîtres qui sont transplantées à l'issue d'une année d'élevage est faible, de l'ordre de 30%, et une année après, seulement 30% de ces dernières donneront une perle.
Naissance d’une chaîne de production fermée
Actuellement la quasi totalité des produits de Taiheiyo Shinju s'exportent au Japon, le plus grand marché de perles du monde. Ces derniers temps, de premiers sondages ont montré que la demande domestique en bijoux avec des perles augmentait de plus en plus. Face à ce constat, Lê Nam Trung a décidé que la société en fabriquerait par elle-même. Ainsi est née une chaîne de production fermée allant de l'élevage de l'huître perlière jusqu'à la fabrication de bijoux. "La plupart des établissements vietnamiens se limitent à la production, c'est-à-dire de la matière première, sans s'intéresser encore à la fabrication d'ouvrages", déclare Lê Nam Trung. "Notre société veut proposer à la clientèle des bijoux entièrement fabriqués au Vietnam", insiste-t-il avec fierté.
Fin 2006, Spica, la marque de bijoux de Taiheiyo Shinju, a fait son apparition à Hanoi. Certains bijoux de valeur, de quelques centaines à des milliers de dollars, ont été vendus à des clients nationaux comme à des touristes étrangers. "La compagnie veut s'affirmer sur ce marché tant au Vietnam qu'en Asie et, dans l'avenir, se rapprocher de la clientèle européenne", précise Lê Nam Trung.
Taiheiyo Shinju Vietnam cherchent actuellement à agrandir ses parcs ostréicoles dans le district de Cô Tô, province de Quang Ninh et le district de Phu Quôc, province de Kiên Giang (Sud), ainsi que son Centre de fabrication et de vente de bijoux haut de gamme implanté sur 6.500 m2 dans le district de Vân Dôn (Quang Ninh). En 9 années d'existence, Taiheiyo Shini a doublé son capital qui a atteint aujourd'hui 2 millions de dollars, de même que son personnel, de 200 salariés désormais. En 2005, la société a reçu le prix Étoile d'or du terroir Viêt (Sao Vàng dât Viêt), une décoration remise aux entreprises nationales ayant su promouvoir leurs forces propres pour fabriquer des produits réputés qui honorent le nom du Vietnam.


Article écrit par Hoàng Mai/CVN
(06/01/2008)

Le Courrier du Vietnam

Voir aussi :

Perles de Tahiti

Perles de culture

 

Perles de culture du Vietnam
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 09:35

(La suite de l'histoire de la perle d'Allah)


L'histoire est un mythe et cela est prouvé.

Cependant, selon les experts associés à Netperles, l'évaluation de Steenrod, les articles de Cobb et deux autres évaluations additionnelles de 1982 et de 2007, sont loins de la vérité.
« L'histoire de la perle de Lao Tseu est une imagination »
« Il est impossible de cultiver une perle dans une palourde. Cela n'a été jamais fait, encore moins il y a 2.400 ans »
La culture des perles dans des moules a seulement commencé au 13ème siècle et une plus grande production de perles n'a réellement débuté qu'au tournant du 20ème siècle. L'histoire de cette perle ne peut être que fabriquée de bout en bout. »
Nous ne contestons pas que c'est la perle la plus grande du monde, mais de là à dire qu'elle a été commissionnée par Lao Tseu, de plus la perle géante n'est pas de Chine, et elle n'est citée nulle part si on remonte à plus de 2000 ans d'histoire de la Chine !

« Ceci affecte assurément la valeur de la perle de manière importante » selon les experts, « cette légende apporte une valeur qui n'est pas la même que si on racontait que cette perle a été trouvée dans une palourde en 1934. »
Pourtant en dépit des réfutations historiques et scientifiques au sujet de la valeur de la perle par des experts sérieux, les contes du voyage fantastique de la perle sont demeurés intacts, même aux yeux des autorités légales qui n'ont jamais vraiment cherché à connaître la vérité.

Mais reprenons l'hitorique de la perle:

Peu après l'acquisition de la perle, Barbish a obtenu un prêt auprès de Joseph Bonicelli de Colorado Springs et en retour lui a donné une part sur la propriété de la perle. La perle est allée une première fois à la cour de justice en 1990 dans une tentative par Bonicelli de récupérer la valeur de son prêt. L'histoire de la perle de Lao Tseu est devenue une partie de la référence légale afin d'essayer d'établir une valeur pour la perle pendant ces démarches. À ce moment-là, les cours de justice ont ordonné que les trois hommes qui étaient les associés égaux dans la propriété de la perle vendent la perle pour que chacun récupère sa part, mais cet ordre n'a été jamais appliqué.
Après la mort de Joseph Bonicelli en 1998, la perle est devenue impliquée dans un nouvel imbroglio "légal", et le passé ressurgit avec un meurtre horrible.

L'épouse de Bonicelli, Eloise, avait été assassinée dans sa maison en 1975. Le meurtre est resté non élucidé jusqu'en 1998, année où son époux, Joseph Bonicelli, décède.

En 1998 la police a reçu une confession d'un participant à ce meurtre, l'homme indique qu'en 1975 Bonicelli avait payé le tueur à gage Delfino Ortega, un coiffeur local, $10.000 pour tuer sa femme Eloise.

Il y a ici matière à faire un film d'aventures digne de notre bien aimé Luc Besson (Luc si tu nous entends..)

Les enfants de Joseph et Eloise Bonicelli ont obtenu, d'un jugement récent en Mai 2007, que la perle soit mise en vente, sa valeur a été basée sur l'évaluation de Steenrod de $93 millions, 32,4 millions de dollars iront aux enfants Bonicelli une fois que la perle aura été vendue, ceci en compensation du prêt que leur père Bonicelli Joseph avait fait à Barbish.

Estimations exagérées et contradictoires et fausses datations au Carbone


Barbish affiche l'évaluation de Steenrod sur son site Web au sujet de la perle, ainsi que les informations relatives à l'estimation de 1982 par le "SF Gem Laboratoire de Lee Sparrow".cette évaluation fait référence à une datation au carbone, même si il ne mentionne pas le laboratoire censé avoir effectué cette datation ni même la date de cette datation...Sinon signalons au passage que les datations au carbone sont impossibles sur une perle et seraient de toute façon très dommageables pour la perle elle même.

Sur son certificat d'évaluation à 42 millions de dollars, Sparrow affirme également que la perle date d'environ 600 ans, ce qui contredit totalement l'histoire de Lao-Tseu, puisque la période de Lao-Tseu date de 2400 ans ! Il faut savoir que l'estimation de Steenrod, retenu par le tribunal en Mai 2007, est basé sur l'estimation de Sparrow en 1982, tout en considérant l'inflation entre 1982 et 2007 !

Mythes et légendes perpétués:

Au cours des années, Barbish a clamé que plusieurs clients potentiels lui avaient fait des offres d'achats pour la perle. Il a même parlé d'un autre membre de la famille Lee qui serait apparu à Pasedena (Califormie) en 1983, réitérant la fameuse histoire de Lao-Tseu et lui faisant alors encore une offre d'achat que Barbish a refusé. Ce fameux membre de la famille Lee aurait mystérieusement disparu ensuite.

Le président Ferdinand Marcos des Philippines est également présumé avoir voulu acheter la perle en 1983, mais il aurait perdu le pouvoir avant d'avoir pu concrétiser son achat.

Barbish a même relaté qu'il y a quelques années, Osama bin Laden avait tenté de lui acheter la perle, avec un intermédiaire, afin de l'offrir à Saddam Hussein en témoignage de paix. Les autres parties ont toujours nié.

Barbish a aussi relaté avoir à nouveau refusé une offre d'achat parce que les acheteurs n'avaient pas "un bon caractère".

Barbish et Cobb, ainsi que les enfants héritiers de Joseph Bonicelli, ont de très bonnes raisons de perpétuer des légendes et des histoires qui sembleraient donner de la valeur à la perle et un aura de mysticisme autour de cette perle.

les experts des mollusques "Tridacna clam" sont d'accord pour affirmer que cette histoire est plus que douteuse. Il a même été remis en question que les tribus Dayak ou Muslims ou Palawan aient bien existé à l'époque de 1934.

En regard de toutes ces légendes et histoires en contradictions, on ne peut qu'être sceptique concernant la valeur de la perle d'Allah, laquelle n'a jamais semble intéresser réellement un acheteur et sa valeur restant toute subjective et paraissant aussi légendaire que son histoire.

Vous aimez les perles ? Nous vous invitons à visiter notre site de vente de bijoux en perles de culture en provenance directe des fermes perlières

 

 
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 18:44

La perle d'Allah ou perle de Lao Tseu (ou Lao Tse ou Lao Tzu selon les traductions)


Des millions de dollars, des meurtres, des fausses informations, des voyages à travers de vastes océans et des batailles devant les tribunaux… tout cela est lié à ce que certains ont appelé la perle la plus laide au monde.
Son histoire est complexe et déloyale et avec de nombreux rebondissements, comme les plis innombrables sur la surface de la perle baroque de près de 7 kilos (la plus grande perle du monde), et comme les évènements entourant la célèbre perle d'Allah.
Depuis le jour de sa découverte, la perle d'Allah, autrement connue aussi sous le nom de perle de Lao Tzu (ou perle de Lao Tseu ou de Lao Tse), avait échappé à sa réputation de symbole de paix et d'harmonie, et à la place avait été le centre des situations suspectes innombrables. Cependant cette perle immense a été aussi au centre de nombreuses légendes, des guerres antiques de l'ouest américain, mais la véritable histoire de la perle demeure toujours aussi évasive.
L'histoire de cette perle n'est faite que de contradictions, les experts en matière de perles et les fervents ont commencé à réfléchir sur les faits et la fiction derrière ce trésor remarquable.


L'histoire racontée:


La première version de ses origines a lieu en 1934 sur la côte de Palawan, une île des Philippines, où on dit qu'un jeune plongeur musulman meurt après qu'il se soit trouvé étouffé par une palourde géante, appelée tricdacna gigas clam. Après que les plongeurs aient récupéré la palourde et sa victime, le chef des Dayaks indigènes a déclaré que la perle s'appellerait « la perle d'Allah » parce que la forme de cet immense gemme ressemble à Mohammed avec son turban.
Selon Wilburn Cobb, un archéologue de San Francisco,la perle lui aurait été donné en 1936 après que le fils du chef des indigènes Dayak fut guéri de la malaria grâce à ses conseils. Wilburn Cobb a apporté la perle à New York en 1939 et elle a alors été authentifié comme perle véritable de tridacna par Roy Waldo Miner, conservateur du musée américain d'histoire naturelle et des invertébrés de l'époque. Dans une lettre, Roy Waldo Miner décrit la perle comme pesant presque 7 kilos et mesurant 23 cm de long.


Au contraire des perles bien rondes avec des reflets nacrés, telles que vous pouvez les voir dans les bijouteries, cette perle était irrégulière dans sa forme, avec une surface tortueuse et ressemblait un peu à un cerveau, avec une couleur blanche mate et assez terne. Mr Waldo a précisé qu'étant donné que les taux de croissance ne sont pas connues pour les palourdes géantes, on ne peut discerner l'âge exacte de cette perle.
Cobb a raconté l'histoire de la découverte de la perle dans le numéro de novembre 1939 du magazine du musée d'histoire naturelle. Il a aussi exhibé la perle chez "Ripley Believe it or not" (Musée de l'incroyable et de l'inhabituel) Robert Ripley's collection, où on l'a exposée comme étant la perle la plus la plus grande du monde. Une valeur de 3.5 millions de dollars a alors été donné à la perle à l'exposition du musée de Ripley.
Puis la perle semble avoir disparu pendant les 30 années suivantes, jusqu'à ce que Cobb écrive alors une autre histoire à son sujet dans le bulletin de février 1969 de la Mensa (Association internationale regroupant les personnes situees parmi les 2 premiers centiles à un test d'intelligence générale (tests de QI).
L'introduction à cet article déclarait que si la Mensa pourrait sponsoriser une vente pour 3.5 millions de dollars, elle obtiendrait une part des fonds sous forme d'honoraires de 5 pour cent de la valeur estimée soit 175 000 dollars. Bien que la vente n'ait pas abouti , l'article racontait une histoire très différente de celle écrite 30 ans auparavant. Ainsi, la nouvelle histoire de la légendaire perle laotienne de Tseu était née.


Une histoire fantastique est né.


Dans ce nouvel article, Cobb affirmait que tandis que la perle était exhibée au musée de Ripley en 1939, M. Lee de Chine est apparu chez Ripley et a réclamé la perle comme étant la perle perdue de Lao Tseu. M. Lee a raconté de nouveau la légende chinoise antique de la perle à Cobb : Avant la mort de Lao Tseu il y a 2.500 ans, ce dernier a enseigné à un disciple comment implanter une amulette en jade, gravée avec les visages de Bouddha, de Confucius et de lui-même, dans une coquille de palourde pour produire une perle.

Les pensées de Lao Tseu tentaient à démontrer que si les trois faces des anciens sages pouvaient cohabiter en paix dans la palourde, alors toute l'humanité pouvait vivre dans la paix . Il a dit à ses disciples de garder en sécurité l'amulette dans la palourde pendant quatre années.
Celà apporterait la paix et l'harmonie au monde.
Mais à la place, les disciples auraient transféré l'amulette devenue une perle dans des palourdes de plus en plus grandes et ainsi la perle grandissait de plus en plus.
Cobb a écrit que M. Lee lui a dit que la perle a été la cause de guerres et qu'en 1750, la perle a été envoyée en dehors de la Chine comme mesure de protection.
La perle aurait alors été transportée, dans la palourde, sur un bateau, où elle a été perdue dans une tempête au large de l'île de Palawan jusqu'à ce qu'un plongeur la trouve (le jeune Dayak musulman), toujours dans sa palourde, en 1934.
Cobb rajoute que M. Lee a dit que c'était la même perle et était disposé à offrir 3.5 millions de dollars pour acquérir la perle, mais Cobb aurait refusé l'offre et Mr Lee a quitté Ripley et on ne l'a plus jamais revu.
Quand Cobb est mort en 1980, la perle a été vendu à Peter Hoffman et à Victor Barbish pour 200.000 dolars. Cette transaction est la dernière offre connue sur la perle. Michael Steenrod, un gemmologue de Colorado Springs qui a évalué la perle à 60 millions de dollars et a comparé la perle à un objet façonné religieux, aurait dit « C'est incroyable qu'on ait laissé partir la perle pour seulement 200 000 dollars aprés que son propriétaire soit mort. »

La prochaine fois nous vous raconterons la suite de la véritable histoire de la perle d'Allah et pourquoi cette histoire est un mythe..Suite de l'article : La perle d'Allah

perle-allah.jpg

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 16:29
La perle est le gemme le plus ancien au monde aucun autre gemme n'a autant captivé la fascination et l'admiration des personnes comme la perle.
Presque tous les autres gemmes sont constitués par des minéraux qui doivent être extraits, puis taillés, et polis pour exprimer toute leur beauté et leur scintillement.
Les perles sont belles dès qu'elles sont extraites de l'huitre, et les perles de haute qualité ont un lustre intense et brillant inhérent et unique à la perle elle-même.
Pour ces raisons, les perles sont devenues un symbole de la sagesse et de la beauté
Les perles sont un cadeau de la nature prisé pendant des siècles par des cultures antiques et modernes partout dans le monde.
La mythologie grecque a proclamé des perles comme étant des larmes de joie de la déesse Aphrodite.
L'Egypte antique a associé les perles à Isis, la déesse des soins et de la vie.
La perle était une redevance imposée par Jules César, ce qui a limité le port des perles aux règles de l'empire romain pendant une longue période.
Ce n'est que pendant les jours de gloire de l'empire britannique qu'il a été permis de porter ces gemmes sublimes.
Jusqu'à assez récemment, les perles étaient encore portées exclusivement par la riche noblesse, car elles étaient trop chères et peu de personnes avaient les moyens d'en acquérir.
D'après des légendes tribales, certains croyaient que les perles étaient des larmes de leurs dieux. Une merveilleuse légende arabe parle des perles comme des gouttes de rosée remplies de clair de lune qui est tombé dans l'océan et a été avalé par des huîtres, créant les perles précieuses.
Les perles ont été utilisé pour traiter des centaines des maux. La liste va indéfiniment.
Il y a beaucoup plus de références à la perle dans les travaux de la grande littérature, et des bijoux de perles brillantes sont souvent vus dans les peintures célèbres portées en tant que bijoux, décorations de cheveux et ornements d'habillement.
On trouve aussi mention des perles comme monnaie d'échange dans l'histoire. En 1916, le bijoutier français renommé Jacques Cartier a acquis son premier magasin américain. Le prix ? Deux colliers de perles.
Les perles sont offertes aujourd'hui comme cadeau traditionnel de mariage, pour les noces de trente ans, c'est souvent le premier bijou qu'on offre à une jeune fille, Nous vous parlerons encore des légendes liés aux perles et de toutes leurs vertus dans un prochain article. Les perles dans l'antiquité
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 11:03
L'origine contestée des perles de culture

Où l'on apprend que la perle de culture est une invention australienne
Dos O'Sullivan

Source : Austasia Aquaculture: 12(4), août/septembre 1998


Selon cette source la première personne à découvrir le secret de la production d'une perle de culture par une huître ne fut pas le célèbre Mikimoto mais un employé des services des pêches d'Australie, William Saville Kent, en 1890. John Saltmarsh, figure de l'industrie perlière du Queensland depuis plus de 15 ans, tire au clair ce malentendu de l'histoire.
Un des perliculteurs les plus connus au Queensland est John Saltmarsh, dont l'entreprise familiale Roko Pearls fonctionne dans le détroit de Torres depuis plus de 15 ans. Lors d'une récente conférence, John Saltmarsh a surpris maints de ses auditeurs en soulignant que la première personne à produire des perles de culture ne fut pas Mikimoto, mais bien un agent des services des pêches d'Australie, en 1890.
L'huître perlière est exploitée en Australie depuis très longtemps
Depuis plus d'un siècle, les huîtres perlières des eaux qui baignent le nord de l'Australie ont été exploitées pour leur nacre. La découverte d'une perle naturelle était autrefois considérée comme un gain inattendu dans le cadre de la collecte de la nacre. Ainsi, les huîtres perlières sont souvent baptisées "nacres". Pendant la Seconde Guerre mondiale, la filière de la nacre a réussi à survivre en dépit de sévères perturbations, sans toutefois jamais s'en remettre entièrement du fait de l'arrivée du plastique pour la fabrication de boutons.Dès la fin du siècle précédent, certains s'efforcent de cultiver les huîtres perlières. Dans les années 1890, G. S. Streeter de Broome est connu pour avoir cultivé des demi-perles à Roebuck Bay, en perçant de minuscules trous dans la coquille des huîtres vivantes et en y insérant de petites boules de nacre formant un nucléus.C'est en 1956 que la perliculture voit réellement le jour, avec la création d'une ferme appartenant à Pearls Proprietary Ltd., une co-entreprise australo-japonaise de Kuri Bay, à 420 km au nord de Broome, en Australie occidentale. Dès 1973, Kuri Bay est réputée produire près de 60 pour cent des plus belles perles rondes, demi-perles et perles baroques du monde. Aujourd'hui, la perliculture est l'industrie aquacole australienne la plus importante; elle représente chaque année 200 à 250 millions de dollars australiens.La principale espèce cultivée est Pinctada maxima, l'huître à lèvres dorées, au nord-ouest de l'Australie occidentale (au premier chef autour de Broome), sur la péninsule de Coburg et dans la région de Darwin et de Bynoe Harbour (Territoire du Nord), et enfin dans la partie nord du Queensland, essentiellement dans la région du détroit de Torres. Les plongeurs récoltent sur les fonds marins les huîtres perlières sauvages, dans le cadre d'un système de quota visant à prévenir toute surexploitation des stocks.La culture traditionnelle sur radeau continue d'être utilisée dans certaines parties de l'État du Queensland; toutefois, la plupart des perliculteurs ont recours aux palangres de surface ou immergées. La culture au fond perdure dans quelques zones. Des panneaux de grillage de plastique retiennent les huîtres perlières dans des poches individuelles, ce qui facilite leur nettoyage périodique par jet d'eau à haute pression, à partir d'embarcations annexes.Comment Mikimoto eut-il vent du secret de la fabrication des perles
"Tout le monde considère que le célèbre Mikimoto fut le premier à découvrir le secret que l'homme cherchait à percer depuis toujours, c'est-à-dire la façon de forcer une huître perlière à produire une perle", raconte John Saltmarsh à Austasia Aquaculture. "On a souvent raconté l'histoire du jeune fils de fabricant de nouilles japonaises dont le rêve était de rendre les perles accessibles aux femmes ordinaires du monde entier, et ce encore récemment dans un documentaire, The Mystique of the Pearls. Mikimoto fut sans aucun doute un géant de l'entreprise de notre temps... mais il n'a pas inventé la perliculture."Selon John Saltmarsh, Mikimoto a sans doute œuvré plus que quiconque à bâtir l'industrie perlière, mais il n'a pas découvert le secret de la perle."En 1907, deux autres Japonais déposent, indépendamment l'un de l'autre, un brevet concernant la production d'une perle sphérique dans une huître perlière. Le premier, M. T. Mise, était charpentier dans un village; le second, le Dr Nishikawa, était diplômé ès-sciences. L'un vivait sur l'île septentrionale du Japon, l'autre sur son île méridionale."La coïncidence est déjà étrange, car les deux hommes ne se connaissent pas, ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, à une semaine d'intervalle, tous deux déposent une demande de brevet relative à la production de perles de culture sphériques. Dans les deux cas, la méthode est la même.Selon John Saltmarsh, c'est Mikimoto qui, par la suite, rend le procédé célèbre, mais le brevet ayant trait aux principes et à la méthode fut attribué au Dr Nishikawa, qui en partagea la propriété avec M. Mise.
Comment le Dr Nishikawa et M. Mise découvrirent-ils le secret de la fabrication des perles ? La réponse nous emmène en Australie.
La paternité du procédé revient à l'Australie
La fin des années 1800 en Australie du Nord est marquée par la présence de la grande flottille perlière japonaise, la flottille de la mer d'Arafura. D'après John Saltmarsh, ce sont parfois plus de 400 bateaux japonais qui exploitent les eaux du détroit de Torres, avec jusqu'à 2 000 Japonais installés à Thursday Island.
La nacre est une marchandise de grande valeur sur les marchés mondiaux dominés par les Japonais.
"L'intendant pour les pêches du Queensland est à l'époque William Saville Kent", raconte John Saltmarsh. "Les perles le fascinent. Il étudie la méthode de culture de demi-perles utilisée par les Chinois qui, depuis longtemps, produisent des figurines de nacre du Boudda. Dans la coquille d'une huître perlière d'eau douce, ils placent un minuscule Bouddah de cuivre sous le manteau, contre l'intérieur de la coquille, avant de le fixer par un morceau de fil ressortant par le trou percé. C'est cette même méthode qu'utilise également G. S. Streeter."
"William Saville Kent améliore le procédé en collant le nucléus contre l'intérieur de la coquille grâce à un adhésif de résine chauffé. C'est à Albany Passage, près de Thursday Island, qu'il établit la première exploitation de perles cultivées d'Australie. Ses demi-perles atteignent un prix élevé et il expérimente pendant des années avec les perles rondes. En 1890, il produit avec succès une perle de culture vraiment sphérique."
Il ne réalise sans doute pas la valeur du fruit de ses efforts, car il fait part de sa méthode à quiconque semble intéressé. Il promet d'en publier la description, entrevoyant peut-être quelques perspectives commerciales mais sans jamais le faire. À sa mort, en 1906, la ferme d'Albany est vendue, sa méthode et son procédé technique aussi.
Le Dr Alvin Seale rapporte en juillet 1910, dans le Journal of Science, que l'Australien qui a acheté la ferme expérimentale de William Saville Kent a réussi à cultiver des perles sphériques selon la méthode acquise avec l'exploitation. "Mais ce monsieur a dû cesser de s'y intéresser car on n'entend plus parler de la ferme d'Albany", précise John Saltmarsh.
Mais revenons au Dr Nishikawa et à M. Mise : ils ont eu un petit quelque chose en commun. Tant le beau-père de M. Mise qui vivait avec lui que le Dr Nishikawa étaient employés par la flottille perlière de la mer d'Arafura à Thursday Island, à l'époque où William Saville Kent n'avait de cesse que de parler de sa méthode de culture de perles rondes.
En 1968, Joan Young Dickinson est la première à rendre publique cette incroyable coïncidence. Dans son ouvrage The Book of Pearls, elle écrit : "Il semble que, vers la fin du XIXe siècle ou au début du XXe, un producteur d'huîtres australien méconnu découvre la bonne méthode... et transmet son secret sans le vouloir à deux jeunes et brillants Japonais".
Les perles des mers du Sud élevées en Australie occupent le premier rang d'un marché juteux et très spécialisé; il est donc bon de savoir que c'est un Australien qui est à l'origine du procédé de fabrication.--------------------------------------------------------------------------------
Bibliographique
Les paragraphes sur la production et l'historique de l'industrie perlière en Australie sont extraits d'une communication de David (Dos) O'Sullivan, Rick Scoones, Derek Cropp et Owen Bunter, intitulée "The Old and the New of Australian Pearl Production", présentée lors de la conférence World Aquaculture '98 qui s'est tenue à Las Vegas, aux États-Unis d'Amérique, du 15 au 19 février 1998.

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 08:38
Le Commerce des perles
La cité portuaire du golfe Persique est de longue date un des centres du commerce maritime mondial. Et elle entend aussi s'imposer, à grand renfort d'investissements, dans le domaine aérien.


Ici, sur la rive gauche de la Crique, le bras de mer qui coupe en deux la vieille ville, bat le coeur de Dubaï. Sur ce quai baigné par l'épaisse brume de chaleur qui monte avec l'arrivée du crépuscule, les dockers pakistanais, indiens ou africains se hâtent de charger les dowls, des boutres multicolores qui appareilleront à l'aube vers le Pakistan, l'Iran, l'Inde, le Yémen ou les ports plus lointains de la corne de l'Afrique. A bord de ces bateaux dont la forme n'a pas changé depuis des siècles, ce ne sont plus des armes, des perles ou des esclaves que l'on embarque, mais des téléviseurs à écran plat, des ordinateurs, des machines-outils et même des 4 x 4. Des produits arrivés de la planète entière, tout juste sortis des conteneurs débarqués sur le port Rachid, situé à moins de 2 kilomètres.
Sa plus grande richesse, Dubaï - qui doit inaugurer en 2008 la plus haute tour du monde (au moins 700 mètres) - ne la tire ni du pétrole ni de l'argent qui coulent à flots dans la région, mais avant tout de sa position géographique. La cité, placée au carrefour des routes qui joignent l'Inde, le Pakistan, l'Iran et la Chine au Moyen-Orient, à l'Afrique et à l'Asie centrale, a toujours été un paradis pour les marchands.
Au XIVe siècle, Marco Polo témoignait de la présence à l'embouchure de la Crique d'une bourgade prospère vivant du commerce des perles précieuses pêchées dans les eaux du golfe Persique. Portugais et Français précéderont les Anglais, qui occuperont le site au début du XVIIIe siècle. En 1833, les Al-Bu Fasala, une branche de la tribu des Bani Yas, venus de l'émirat voisin d'Abu Dhabi, prennent le contrôle de la ville. Leur chef, Maktoum Ben Mutti, établit la dynastie des Al-Maktoum, qui règne encore sur la cité-Etat.
Avec beaucoup de peine, la couronne britannique débarrasse la région de ses bandes de flibustiers. Sous domination anglaise, la côte des Pirates devient la côte de la Trêve. Les bateaux anglais arrivant de l'Inde font escale dans la ville avant de reprendre le long périple qui les emmène vers l'Europe. Au début du XXe siècle, Dubaï, qui n'est encore qu'une maigre agglomération aux portes du désert, s'enorgueillit déjà de détenir les plus beaux souks de la région. Le commerce de l'or, surtout avec l'Inde, supplante celui des perles, en plein déclin après l'invention de la perle de culture au Japon.

29/03/2006
La Crique de Dubaï
L'Expansion

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